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Mandats de gestion

Un mandat de gestion de fortune est un accord contractuel par lequel un investisseur confie la gestion de son patrimoine à un gérant de fortune réglementé. Dans le mandat de gestion discrétionnaire, le gérant prend les décisions de manière autonome dans le cadre d'une stratégie d'investissement convenue; dans le mandat de conseil, la décision de placement reste du ressort du client. Les deux sont soumis aux obligations de comportement de la LSFin.

L'essentiel en bref

  • Dans le mandat de gestion discrétionnaire, le gérant de fortune prend les décisions de placement dans le cadre de la stratégie convenue; dans le mandat de conseil, il propose, le client décide.
  • Depuis l'entrée en vigueur de la LEFin, les gérants de fortune en Suisse doivent disposer d'une autorisation de la FINMA et sont soumis à la surveillance continue d'un organisme de surveillance.
  • Un mandat fixe par écrit la stratégie d'investissement, l'univers de placement, la devise de référence, le profil de risque et la structure de frais.
  • Des honoraires transparents sans rétrocessions constituent un critère de qualité central d'un mandat indépendant.
  • Aucune feuille d'information de base ne doit être établie pour les instruments financiers que des clients privés ne peuvent acquérir que dans le cadre d'un contrat de gestion de fortune (Art. 58 al. 2 LSFin).

Sources: LEFin

Questions fréquentes sur Mandats de gestion

Un mandat de gestion de fortune est un contrat par lequel un investisseur confie à un gérant de fortune réglementé la gestion de son patrimoine. Y sont consignés la stratégie d'investissement, le profil de risque, la devise de référence et les honoraires. Le gérant agit dans le cadre de ces paramètres et dans l'intérêt du client.
Dans le mandat de gestion discrétionnaire, le gérant de fortune prend lui-même les décisions de placement courantes, dans le cadre de la stratégie convenue. Dans le mandat de conseil, il soumet des propositions, mais la décision finale appartient au client. Le mandat discrétionnaire décharge le client au quotidien, tandis que le mandat de conseil lui confère un contrôle plus direct.
La pratique courante est un honoraire de gestion exprimé en pourcentage de la fortune gérée, parfois complété par des composantes liées aux transactions ou à la performance. La transparence est déterminante: chez les gérants indépendants, les rétrocessions ne devraient idéalement pas exister, de sorte que les coûts soient affichés clairement et sans incitations cachées.
Le patrimoine est en règle générale détenu sur un compte et un dépôt à votre nom auprès d'une banque dépositaire; le gérant de fortune ne reçoit qu'une procuration de gestion, sans accès au versement vers des tiers. Par ailleurs, les gérants de fortune sont soumis à la surveillance d'un organisme de surveillance et de la FINMA.
Dans un mandat de gestion discrétionnaire, l'exécution suit immédiatement, dans le cadre de la stratégie et des limites convenues, sans consultation avant chaque transaction. Dans un mandat de conseil, chaque transaction requiert l'accord du client et l'exécution prend donc plus de temps. L'écart compte surtout dans les phases agitées.

Cet aperçu est fourni à titre d'information générale et ne constitue ni un conseil en placement, ni un conseil juridique ou fiscal. La situation juridique et les conséquences fiscales y sont présentées de manière simplifiée.

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